Je ne vois pas à quoi l'IA me servirait. Par où commencer ?
C'est la première raison citée par les petites entreprises qui ne s'en servent pas (Insee, 2026). Vous n'avez pas à le savoir à l'avance : on part d'une tâche qui vous prend du temps chaque semaine, et vous voyez l'outil tourner sur votre cas pendant l'essai.
Combien ça coûte ?
La démo est offerte. Ensuite, le Diagnostic IA et la Mise en service sont au forfait : le prix est fixé avant de commencer, et vous restez libre de vous arrêter à chaque étape. Le bon repère pour juger : le temps que la tâche vous prend aujourd'hui.
L'IA, ce n'est pas plutôt pour les grandes entreprises ?
C'était vrai tant qu'il fallait un service informatique pour s'en servir. Aujourd'hui, un outil utile se construit pour une équipe de quelques personnes, à son échelle. ACS en est l'exemple : une entreprise d'une seule personne, qui s'appuie chaque jour sur l'IA pour sa veille, la surveillance de son informatique et sa gestion.
Est-ce que ça marchera avec mes logiciels ?
La visite sert justement à regarder vos outils. Beaucoup de logiciels du quotidien savent déjà échanger des informations : un export, un e-mail, une connexion prévue par l'éditeur. Et si ça ne peut pas marcher, on vous le dit avant de commencer.
Et mes données ?
Avant de brancher quoi que ce soit, on regarde ensemble quelles données l'outil utilise et où elles vont. Quand elles ne doivent pas sortir de chez vous, il existe des solutions qui fonctionnent sur vos propres machines. Et ce qu'on voit chez vous reste entre nous.
Que deviennent mes outils si ACS s'arrête ?
Les outils livrés et payés vous appartiennent. Ils sont documentés et construits avec des briques courantes, qu'un autre prestataire peut reprendre. Pas de boîte noire.
J'ai déjà essayé ChatGPT, sans résultat. Qu'est-ce qui change ?
C'est souvent le premier essai, et la déception se comprend : une fenêtre de discussion ne connaît ni vos clients, ni vos tarifs, ni vos logiciels. Il faut lui recopier le contexte à chaque fois, puis ressaisir le résultat ailleurs. Un outil branché sur votre métier part de vos données et range le résultat là où vous en avez besoin.
Comment mes salariés vont-ils le prendre ?
Leur inquiétude est légitime. L'objectif est de retirer des tâches, pas des postes : les ressaisies, les relances, le tri des e-mails. Les personnes qui font la tâche aujourd'hui sont les mieux placées pour dire ce qui les freine : elles sont associées dès la visite, puis formées à l'outil sur place.